Le 25 mai 2012 date anniversaire de la mauvaise nouvelle ou de l’ESPOIR
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- Catégorie : CGT Lafarge Ciments
- Publié le Mardi, 29 Mai 2012 15:08

Le 25 mai 2012 date anniversaire de la mauvaise nouvelle ou de l’ESPOIR
Sur l’initiative de Bruno Picard Secrétaire de l’union départementale C.G.T. de l’Yonne, nous avons rencontré à Auxerre, Monsieur Caullet maire d’Avallon et son secrétaire de cabinet pour parler de la situation de Frangey, de son avenir et des contacts avec Mr Montebourg ministre du Redressement Productif.
« Pour info. Monsieur Caullet rencontre Mr Montebourg le lundi 28 mai 2012 »
Pour le changement par le progrès social, combattre le vote FN
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- Catégorie : UL CGT d'Auxerre
- Publié le Mercredi, 23 Mai 2012 16:11
Le changement de politique économique et sociale passe par le progrès social, pas par le vote FN.
Télécharger le tract « F – Haine, ne vous trompez pas de colère »
Télécharger le tract dans sa version CGT Jeunes
Une majorité d’électeurs a décidé, dimanche 6 mai, de donner au pays un nouveau Président de la République et l’Union Locale CGT d’Auxerre se félicite de ce choix.
Les premières annonces faites le gouvernement laissent à penser que la voix des salariés, des retraités, des jeunes, des chômeurs, bref la voix de tous ceux que le précédent gouvernement a méprisés, quand il ne les a pas jetés en pâture à la vindicte frontiste, sera au moins entendue.
Il importe cependant de rester vigilants et il nous faudra mettre en avant, chaque fois que
nécessaire, les 10 propositions CGT pour sortir de la crise. Un véritable changement passe par la création d’emplois, l’augmentation des salaires, la reconnaissance et la revalorisation du travail, de son contenu et de sa finalité, le développement des services publics sur l’ensemble du territoire, un haut niveau de protection sociale et une véritable politique industrielle.
Ce n’est que dans une autre répartition des richesses, au service du développement humain durable, que nous trouverons une issue par le haut à cette crise créée par la dérèglementation financière exigée par les marchés.
Nous étions vingt, nous étions cent, nous étions bien plus de mille dans les rues du département !
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- Publié le Mercredi, 09 Mai 2012 08:48
Nous étions vingt, nous étions cent, nous étions bien plus de mille dans les rues du département (AUXERRE et SENS) pour le défilé du 1er mai !
Dans un contexte tout particulier cette année, puisque cette journée se situait entre les deux scrutins de l’élection présidentielle. Cette situation a amené les différents partis de gauche a se joindre à la manifestation. En tout cas il y a bien longtemps que nous n’avions pas été si nombreux !
L’appel syndical a donc porté ses fruits pour des revendications inchangées : salaires, emplois, retraites, protection sociale, formation, lutte contre la précarité….
C’était bien la démonstration que cette journée appartient bien aux travailleurs et non pas à SARKOZY et ses provocations permanentes à l’égard du monde du travail salarié et des syndicats ouvriers.
Il fallait réagir, aussi, contre le score élevé du FN au premier tour des élections et ce défilé était un défi à le combattre.
Nous remercions Gérard ANDRE, qui chante FERRAT, et qui nous a rappelé tout au long du parcours dans les rues d’AUXERRE et à travers quelques chansons « a cappella », les vraies valeurs de la France.
Merci à tous d’avoir participé à cette manifestation : pour une CGT résolument à l’offensive !
1er mai 2012, discours intersyndical
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- Publié le Mercredi, 09 Mai 2012 08:43
Cher(e)s Camarades,
Ce 1er mai 2012 se tient, comme en 2002, entre les deux tours de l’élection présidentielle et revêt donc une importance particulière.
En première analyse, le résultat fait apparaître :
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Une participation importante des électrices et électeurs
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Une forte aspiration à un changement de politique économique et sociale.
Pour autant, les organisations syndicales soussignées ne peuvent se résoudre au vote pour le Front National de millions d’électeurs renforçant la place de l’extrême droite dans la vie publique française.
Nous considérons que la politique menée, en particulier depuis 5 ans, y a largement contribué en flattant les thèses de ce parti tout au long de ce mandat.
Dans l’Yonne, le vote FN est très important avec près d’un icaunais sur quatre ayant mis ce bulletin dans l’urne.
La progression est particulièrement visible dans le tonnerrois dont ont connait la situation de détresse économique.
Nous le redirons, comme indiqué dans le communiqué intersyndical, nous entendons « faire reculer la xénophobie, le racisme et l’antisémitisme » et que le vote FN constitue une voie dangereuse pour la cohésion du pays et la recherche de réponses favorables au progrès social.
Oui, nous entendons faire entendre les priorités sociales et les préoccupations des salariés, des demandeurs d’emploi, des jeunes et des retraités en France et en Europe.
Et entendons exprimer la défense des droits fondamentaux et des libertés partout dans le monde.
A ce stade, il convient de s’opposer vigoureusement à la tentative Sarkozyste de « récupérer » notre 1er mai.
1er mai : répondre à la provocation sarkoziste par une manif monstre !
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- Catégorie : UL CGT d'Auxerre
- Publié le Vendredi, 27 Avril 2012 07:46
1er mai : répondre à la provocation sarkoziste par une manif monstre !
Télécharger le tract de la CGT Auxerre pour le 1er mai
Le candidat – président sortant ne sait plus quoi inventer pour draguer les électeurs du Front National. Au lendemain matin d’un premier tour de la présidentielle qui lui a infligé un camouflet sans précédent (Sarkozy est le premier président sortant de la Vème République à ne pas arrivé en tête au 1er tour), il réactive les veilles recettes pétainistes en annonçant pour le 1er mai 2012 un grand rassemblement antisyndical à Paris, une « fête du vrai travail ».
La CGT Auxerre dénonce cette énième provocation antisyndicale de Nicolas Sarkozy, véritable déclaration de guerre sociale qui n’a d’autre objectif que de diviser les salariés et stigmatiser leurs organisations syndicales.
Elle appelle l’ensemble des salariés, retraités et privés d’emploi à donner au 1er mai 2012 une force considérable pour :
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défendre leurs droits,
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exprimer leurs revendications
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et marquer leur attachement aux luttes syndicales.
Elle invite tous les syndicats CGT de l’Auxerrois à mobiliser dans les entreprises et les services publics pour exiger une vie meilleure faite de justice sociale, du respect des droits fondamentaux, d’un travail décent, reconnu et valorisé pour tous.
Elle leur demande de distribuer sans attendre le tract le La CGT Auxerre pour le 1er mai et leur donne rendez-vous pour la manifestation unitaire, à l’appel de la CGT, la CFDT, l’UNSA, la FSU, Solidaires et la CFTC :
mardi 1er mai, à 10h30, place de l’Arquebuse à Auxerre, derrière la banderole de la CGT Auxerre.

Après le premier tour de l’élection présidentielle
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- Publié le Jeudi, 26 Avril 2012 06:44
Déclaration de la commission exécutive confédérale
Le résultat du premier tour de l’élection présidentielle du 22 avril 2012 fait apparaître notamment :
une participation importante des électrices et électeurs, manifestant ainsi leur volonté d’intervenir sur les choix structurant leur avenir ;
un premier désaveu pour le Président sortant, Nicolas Sarkozy, qui n’obtient que 27% des voix ;
une forte aspiration à un changement de politique économique et sociale.
Le re jet de la politique antisociale et autoritaire que Nicolas Sarkozy a menée durant 5 ans est massif. Après les mobilisations nombreuses et importantes de 2009 et 2010, les salariés, les retraités et les privés d’emploi ont ainsi confirmé leur refus de payer la facture d’une crise économique dont ils ne sont pas responsables.
La CGT réaffirme ses dix exigences :
revaloriser les salaires, les pensions et les minima sociaux ;
contrôler les aides publiques aux entreprises ;
contraindre les entreprises à des alternatives aux licenciements ;
suppression des exonérations fiscales et sociales sur les heures supplémentaires ;
stopper les suppressions d’emplois et rétablir la retraite à 60 ans ;
développer les politiques publiques et les moyens des services publics ;
réformer la fiscalité en profondeur ;
créer un pôle financier public et établir un mécanisme de crédits à taux réduits ;
taxer les mouvements spéculatifs de capitaux et éradiquer les paradis fiscaux ;
mettre en place un fond européen de solidarité sociale et de développement économique.
La CGT ne se résout pas au vote pour le Front national de millions d’électeurs, ce qui renforce la place de l’extrême droite dans la vie politique française. Nicolas Sarkozy et sa majorité y auront largement contribué en flattant les thèses de ce parti tout au long du quinquennat. C’est une voie dangereuse pour la cohésion du pays et la recherche de réponses favorables au progrès social.
La CGT continuera son combat contre les idées d’exclusion, du rejet de l’autre, pour le « travailler et vivre ensemble ». Ce combat appelle à la mobilisation de tous les syndicalistes.
Le 6 mai, les salariés sont de nouveau appelés aux urnes. Pour la CGT, au vu du bilan et des projets du Président de la République, sa réélection ouvrirait, à coup sûr, une nouvelle séquence de lourds reculs sociaux inspirés des exigences patronales.
Battre Nicolas Sarkozy en élisant un nouveau Président de la République est nécessaire. C’est contribuer à créer un contexte plus favorable aux revendications et au progrès social qui nécessiteront toujours des mobilisations syndicales.
C’est réaffirmer la légitimité de l’action syndicale dans un pays démocratique.
C’est ouvrir de nouvelles possibilités pour intervenir dans la vie de l’entreprise et de la cité.
La CGT dénonce la provocation du Président de la République qui vise à détourner et à récupérer le 1er mai par l’annonce d’un rassemblement de ses partisans, à Paris, ce jour-là, sur le thème fallacieux du « vrai travail ». Cette opération n’a d’autre objectif que de diviser les salariés et stigmatiser leurs organisations syndicales.
Dans ce contexte, la CGT appelle l’ensemble des salariés, retraités et privés d’emploi à relever le défi qui est lancé en participant massivement aux manifestations syndicales unitaires du 1er mai :
pour conforter la place que les réponses aux revendications sociales doivent prendre dans les politiques à venir ;
pour réaffirmer que la lutte pour le progrès social appelle à la solidarité de l’ensemble des travailleurs, quelles que soient leurs origines, leurs nationalités ou leurs croyances ;
pour exiger que le progrès social soit placé au cœur des politiques européennes.
Montreuil, le 24 avril 2012
1er mai 2012 : satisfaire les revendications pour le progrès social
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- Publié le Jeudi, 19 Avril 2012 11:32
1er mai 2012 : satisfaire les revendications pour le progrès social
Dans cette période de crise en France et en Europe, les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA affirment leur volonté de faire du 1er mai 2012, journée de solidarité internationale du monde du travail, une forte journée de mobilisation, de manifestations et d’expressions revendicatives pour :
- faire entendre les priorités sociales et les préoccupations des salariés, des demandeurs d’emploi, des jeunes et des retraités, en France et en Europe ;
- exprimer la défense des droits fondamentaux et des libertés partout dans le monde ;
- faire reculer la xénophobie, le racisme et l’antisémitisme.
Dans beaucoup de pays européens, les populations subissent des politiques d’austérité et des réformes réduisant les droits des travailleurs et leur protection sociale.
La crise ne peut être le prétexte pour remettre en cause nos systèmes sociaux. Il faut une véritable politique de croissance, prenant en compte les enjeux écologiques, qui passe par l’amélioration du pouvoir d’achat et la création d’emplois.
La pression sur les salaires et l’assouplissement des règles de licenciement ne peuvent que fragiliser la croissance économique.
S’il y a un manque de compétitivité des entreprises, elle est notamment due à la rémunération excessive du capital au détriment de l’investissement dans l’emploi, la formation, la recherche et l’innovation.
En ce 1er mai, nous voulons faire écho aux revendications portées par les salariés dans cette période de crise :
- priorité à l’emploi, en particulier des jeunes, alors que le nombre de chômeurs ne cesse d’augmenter depuis de longs mois et que les restructurations, les licenciements et les fermetures d’entreprises sont le quotidien de nombreux salariés,
- lutte contre la précarité qui touche un nombre croissant de salariés, en particulier jeunes et femmes, et provoque des situations de pauvreté intolérables ;
- la promotion des salaires et du pouvoir d’achat doit être une priorité. Il n’y a aucune raison de laisser les inégalités salariales perdurer, notamment entre les femmes et les hommes.
Nous réaffirmons avec le syndicalisme européen notre opposition à ces politiques et au nouveau traité qui, en faisant l’impasse sur la croissance, ne fera que renforcer l’austérité et la crise.
Nous voulons dans les mobilisations du 1er mai réaffirmer le besoin d’une Europe solidaire affirmant sa dimension sociale, ce qui impose de :
- développer les droits des salariés et assurer des services publics de qualité,
- mettre un terme à la concurrence sociale et fiscale entre pays de l’Union européenne qui tire les garanties des travailleurs vers le bas. Il faut une autre répartition des richesses et mettre un terme à la spéculation financière,
- faire respecter la place et le rôle de la démocratie sociale, de la négociation collective et du dialogue social.
La CFDT, la CGT, la CFTC, la FSU, Solidaires et l’UNSA appellent les salariés icaunais à se retrouver sur ces objectifs lors des manifestations du 1er mai.
A AUXERRE DEPART ARQUEBUSE 10H30
ARRIVEE MAISON DES SYNDICATS AVEC LE POT OFFERT PAR LES ORGANISATIONS SYNDICALES.
A SENS, DEPART MJC –PLACE ETIENNE DOLET 10H00
Négociation Compétitivité-emploi
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- Publié le Mardi, 17 Avril 2012 06:13
Le Medef diffère mais ne renonce pas à ses ambitions
vendredi 13 avril 2012
Le Medef espérait obtenir un accord aujourd’hui. Cela n’est pas le cas.
La CGT s’en réjouit, elle qui avait mobilisé en ce sens en informant les salariés et en les invitant à s’exprimer avec leurs représentants. D’autres acteurs ont également manifesté leur opposition à ces accords. Le Medef a dû tenir compte de ce rapport de force.
Pour autant, le danger existe toujours. Une prochaine réunion est fixée au 16 mai. Le texte proposé par le patronat aujourd’hui même n’a pas évolué sur les aspects fondamentaux.
Le Medef entend toujours imposer la flexibilité aux salariés et s’affranchir de tout risque juridique. Comme précédemment, il s’agit de baisser les salaires et de faire varier la durée du travail en échange d’un hypothétique engagement à maintenir l’emploi.
La libéralisation du licenciement reste singulièrement en ligne de mire.
Gêné par les normes internationales qui pourraient invalider le texte, le Medef cherche la parade en remplaçant le terme de licenciement par celui de « rupture sui generis ». Le but du patronat est d’empêcher l’intervention du juge sur le bien-fondé du licenciement, et d’échapper aux règles applicables aux entreprises en matière de licenciement économique.
Le patronat refuse toujours de s’engager sur des « contreparties ». Pas un mot sur les dividendes, les actionnaires ou la responsabilité des groupes.
Il pousse la provocation en refusant toute sanction en cas de non respect des engagements de l’entreprise ou de fausses informations sur la situation économique.
Ce projet s’inscrit dans une logique commune à toute l’Europe à laquelle les syndicats européens avec la Confédération Européenne des Syndicats s’opposent : celle de la cure d’austérité et de la dérèglementation du travail.
Les salariés ont toutes les raisons de continuer à mettre cette négociation sous surveillance. La CGT poursuivra dans ce sens en informant et en mobilisant pour d’autres réponses à la crise actuelle. D’ores et déjà, elle appelle les salariés à se mobiliser dans l’unité pour l’emploi, les salaires, la protection sociale à l’occasion du 1er mai.




