Mardi 13 décembre : refusons l'austérité et gagnons une autre répartition des richesses
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- Catégorie : UL CGT d'Auxerre
- Publié le Samedi, 10 Décembre 2011 10:32

Refusons l’austérité et gagnons une autre répartition des richesses
Mardi 13 décembre à midi,
à l’appel de l’intersyndicale 89 (CGT, CFDT, FSU, UNSA)
Rassemblement au nouveau rond-point du centre commercial des Clairions pour gagner un autre partage des richesses.
Télécharger les tracts de la CGT Auxerre « refusons l’austérité », « la règle d’or : revendiquer » et « les 10 exigences de la CGT pour sortir de la crise ».
L’austérité, partout, pénalise le plus grand nombre (salariés, retraités et privés d’emploi), mais épargne les plus riches et la finance, empêchant la croissance économique et l’emploi.
Au cours des 25 dernières années, ce sont 10 points de produit intérieur brut qui ont été soustraits à la rémunération du travail pour engraisser les détenteurs de capitaux.
Aujourd’hui, gouvernements et financiers voudraient encore faire payer la facture liée à leurs choix de gestions à ceux qui n’en sont pas responsables.
Salariés, chômeurs et retraités ont déjà beaucoup payé en subissant la précarité de l’emploi, la baisse des salaires et pensions, la casse du système de retraite, la hausse de la TVA et des impôts,…
Ajoutons-y désindustrialisation et délocalisations des entreprises.
Chacune de ces délocalisations a rapporté des profits à court terme aux multinationales et aux importateurs (parfois les mêmes) qui augmentaient leurs marges sur les produits fabriqués ailleurs. Contrairement à ce qu’on veut nous faire croire, cela n’a pas profité aux consommateurs que nous sommes.
En définitive, la crise provient de ce que les richesses créées par le travail sont allées nourrir les parasites de la finance.
C’est d’autant plus vrai qu’on nous parle tout le temps d’un « trop de dépenses sociales » mais qu’on ne nous explique jamais où sont passés et à quoi ont servi les 175 milliards d’euros de cadeaux faits aux entreprises, les 110 milliards d’eurosde cadeaux fiscaux fait aux plus riches, les 30 milliards d’eurosque coûtent les exonérations de cotisations sociales sur les bas salaires, les 4 milliards que coûtent les exonérations pour les heures supplémentaires …. Peut-être craint-on que nous ne fassions le lien avec les 45 milliards que paie l’Etat en 2011 (c'est-à-dire nous) au titre des intérêts de leur dette…
Depuis 1974, les « Banksters » ont accaparé 1200 milliards d’intérêts que nous pouvons rapprocher des 1640 milliards d’euros de dette qu’on nous agite sous le nez à chaque flash « d’informations » télévisées…
La crise vient des choix politiques, pas des salariés !
Ce ne sont pas les salariés qui créent le chômage, qui licencient à tour de bras ou qui ferment les entreprises.
La seule perspective que nous offrent gouvernement et Médef au plan social comme au plan économique, c’est l’austérité.
Il faut stopper cette spirale infernale qui nous entraîne à coup sûr dans une récession économique.
Il faut remettre l’économie au service de l’humain !
Pour la CGT, il n’est pas question d’attendre ni de se laisser imposer la « fameuse règle d’or », même notée AAA. Elle conduirait notre pays droit dans le mur.
Les moyens existent pour une autre répartition des richesses créées par les salariés qui supportent actuellement 80 % du financement des mesures de rigueur annoncées.
La mobilisation pour un autre partage des richesses est urgente au regard des plans de rigueur qui se succèdent et des annonces quasi quotidiennes de nouvelles mesures satisfaisant pleinement le Medef.
Pire, ce sont encore les salariés qui sont accusés de fraudes par Sarkozy qui, bien sûr, ne dit rien des 15 milliards de fraude des entreprises.
Mardi 13 décembre à midi,
à l’appel de l’intersyndicale 89 (CGT, CFDT, FSU, UNSA)
Rassemblement au nouveau rond-point du centre commercial des Clairions pour gagner un autre partage des richesses.



